dimanche 14 juin 2015


Temps mort


_______________________________


La vapeur naît au cœur, et saisit alentours,
Noire nue, nuée noire, assombrit mon esprit.
Spleenétique est la vue de la vie de nos jours,
Ah ! Vraiment je respire en des temps évanouis.

Et quand errent hasardeux, mes regards courbatus,
Qu’aspirés fatalement vers le cadre ajouré
Ils contemplent en l’éther, les siècles étendus,
Il revient de leur trip, un bonheur trépassé.

Jamais donc je n’irais, au pays si lointain
Des amours clandestines d’amoureux transis
Des messieurs cocodès, aux illustres inouïs

Et des chairs opalines flattées d’embonpoint.
La langueur est hectique, amer est le destin,

Ah ! Vraiment je respire en des temps évanouis.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire