Temps mort
La vapeur naît au cœur, et saisit alentours,
Noire nue, nuée noire, assombrit mon esprit.
Spleenétique est la vue de la vie de nos jours,
Ah ! Vraiment je respire en des temps évanouis.
Et quand errent hasardeux, mes regards courbatus,
Qu’aspirés
fatalement vers le cadre ajouré
Ils contemplent
en l’éther, les siècles étendus,
Il revient
de leur trip, un bonheur trépassé.
Jamais
donc je n’irais, au pays si lointain
Des amours
clandestines d’amoureux transis
Des
messieurs cocodès, aux illustres inouïs
Et des
chairs opalines flattées d’embonpoint.
La
langueur est hectique, amer est le destin,
Ah !
Vraiment je respire en des temps évanouis.
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